Jack London et Martin, le fils disparu de l’auteur, sont nés le même jour à un siècle d’écart. Seul la littérature, cet autre Éden, pouvait les réunir le temps d’un roman.

Littérature française
Un autre Eden
Bernard Chambaz

Un autre Eden nous emporte sur les traces d'un type génial et malgré tout méconnu, Jack London, accompagné de notre fils Martin car tous les deux sont nés un jour de janvier 76. On y découvre des femmes magnifiques, une robe en feuilles de cocotier, des aventures hors du commun, une machine à best-sellers, la permanence d'une pauvreté qui devrait nous être insupportable, un vélo, des grandes poudreries et les mers vertes du Sud, le poids du chagrin, une joie supérieure, des contradictions en tout genre, l'Enfer et l'Éden, les illusions et les désillusions du socialisme, des eucalyptus et des phoques, des invités surprises, le tumulte des relations entre parents et enfants, des vies, des capricornes, l'impératif « Je me souviens », la route, le bord de la route, un vieux chien avec des yeux mouillés, notre incurable légèreté.

« Aux morts pour qu'ils vivent. Aux vivants pour qu'ils aiment ».

Voici deux bonnes raisons d'écrire un roman.

B. C.

Un autre Eden nous emporte sur les traces d'un type génial et malgré tout méconnu, Jack London, accompagné de notre fils Martin car tous les deux sont nés un jour de janvier 76. On y découvre des femmes magnifiques, une robe en feuilles de cocotier, des aventures hors du commun, une machine à best-sellers, la permanence d'une pauvreté qui devrait nous être insupportable, un vélo, des grandes poudreries et les mers vertes du Sud, le poids du chagrin, une joie supérieure, des contradictions en tout genre, l'Enfer et l'Éden, les illusions et les désillusions du socialisme, des eucalyptus et des phoques, des invités surprises, le tumulte des relations entre parents et enfants, des vies, des capricornes, l'impératif « Je me souviens », la route, le bord de la route, un vieux chien avec des yeux mouillés, notre incurable légèreté.

« Aux morts pour qu'ils vivent. Aux vivants pour qu'ils aiment ».

Voici deux bonnes raisons d'écrire un roman.

B. C.

140 x 205 mm - 352 pages
9782021331271

19.5€
Bernard Chambaz
Bernard Chambaz est romancier, poète, historien. Il a notamment reçu le prix Goncourt du premier roman en 1993 pour L’Arbre de vies (F. Bourin), le prix Apollinaire 2005 pour Été (Flammarion), le prix Jouvenel de l’Académie française et le Grand prix de littérature sportive en 2014 pour Dernières nouvelles du martin pêcheur (Flammarion).

Photo : ©Astrid di Crollalanza
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